La vie n'est qu'un jeu.

J'ai plus le temps, j'serais là beaucoup moins souvent.



La vie n'est qu'un jeu.

# Posté le vendredi 05 septembre 2008 13:43

Modifié le dimanche 14 septembre 2008 09:10

Tu ne m'aimes pas, non. Tu prends la solution la plus simple vers un infime bonheur.



Et c'était repartit, comme si souffrir devenait un plaisir. J'ai souillé mes poumons à la nicotine, à l'air de la liberté, parce que oui, plus je sortais, et plus j'en avais envie. Le cercle vicieux de l'adolescence, du sexe, de l'alcool. Et chaque jour, on remet ça, comme si la veille ne nous avait pas suffit, comme si la gueule de bois ne nous avait pas calmé. La vie est une grande claque que tu te prend dans la tronche, j'en est les cicatrices sur le visage. Elle est une leçon, et j'en prend chaque jour les coups de fouets dans la face. J'ai fumé comme on dors, j'ai bu comme on mange. Nous avons couru dans les champs sous la pluie, main dans la main, comme des fous. Nous tombions à chaque fossé, plus rien ne nous préoccupait vraiment. Nous étions ensemble, deux alcooliques et drogués par la vie. Je riais à gorge déployée, à en perdre haleine.




Tu ne m'aimes pas, non. Tu prends la solution la plus simple vers un infime bonheur.

# Posté le lundi 01 septembre 2008 09:20

Modifié le lundi 01 septembre 2008 10:02

La vie est une grande claque, j'en ai les cicatrices sur le visage.

La vie est une grande claque, j'en ai les cicatrices sur le visage.


A cette heure là, nous n'étions pas complètement déchirées. Nous étions pires.





Je t'aime Maud. Je t'aime & je ne pourrais plus me passer de toi.

# Posté le vendredi 29 août 2008 13:48

Modifié le jeudi 23 octobre 2008 10:59

The minute you let her under your skin.

The minute you let her under your skin.
THE BEATLES.


Seule; elle accumule jour après jour la fatigue et l'abandon, les mots écrits sur le papier ternis par le temps; les fusains au placard, la pluie de son c½ur au dehors. Elle flâne, attend le bus; réchauffe le café, compte chaque goutte noires et luisantes, tourne en rond, dépose ses pieds sur le carrelage froid, inerte; le tout avec une monotonie irrationnelle. Elle sent les cailloux se réveiller un peu plus bas, comme un poids lui nouant les entrailles, emprisonnant et consumant son corps, vide de sens à présent. Alors, elle ouvre la porte d'entrée, une vague d'air glacial engourdie le bout de ses doigts, lui conseillant de retourner sur ses pas. Elle n'écoute pas, boutonne sont manteau jusqu'en haut et s'engouffre dans l'hiver froid et triste de cette fin décembre. Elle marche en direction d'un point invisible qui mène sa vie; nourrissant son organisme à la nicotine, décryptant chaque pas comme une étape de plus dans son existence. Le rythme de la musique résonne dans sa tête, à lui en déchirer les tympans; recherchant dans chaque chanson un espoir. Elle songe à la mort, seule échappatoire à son mal être. Bien sûr, reconnaître les jours n'est plus un problème, puisqu'elle n'a plus que ça à faire désormais. Les compter, les attendre et les oublier. Des larmes minuscules et amères, minuscules regret triste et têtue. Minuscule révolte. Et pourtant, elle est vivante. Elle rase les plinthes, esquive les coups et se demande enfin si elle ne devrait pas partir plus tôt que prévu, Elle aurait froid. Tant pis.

# Posté le jeudi 21 août 2008 13:50

Modifié le samedi 23 août 2008 08:51

. « J'ai essuyé mes larmes avec mes mains qui portaient votre odeur, surment la plus belle odeur du monde. »

[...] Vous avez tourné à gauche, nous à droite. Mes mains formaient un c½ur, le vent les fouettait tandis que la voiture prenait de la vitesse. J'ai collé ma joue contre la vitre, j'ai attendu, jusqu'à ce que le point blanc disparaisse derrière nous.

Je vous aimes comme une dingue, et bien pire encore.



 .                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                  « J'ai essuyé mes larmes avec mes mains qui portaient votre odeur, surment la plus belle odeur du monde. »

# Posté le lundi 18 août 2008 06:04

Modifié le dimanche 14 septembre 2008 09:23