19 octobre 2008 ; Joyeux anniversaire mon amour.

Photo: Claire & Thomas, soirée du 18 octobre 2008.

# Posté le dimanche 19 octobre 2008 10:17

Modifié le samedi 29 novembre 2008 06:44

Mon amour, je t'aime.





Pourquoi tout l'monde se barre sur Facebook ?








C'est nul >.<




Photo : Reveil douloureux d'une chouille mémorable, 4 Août.
Mon amour, je t'aime.

# Posté le mercredi 15 octobre 2008 11:30

Modifié le samedi 29 novembre 2008 06:12

Tes lèvres ont le goût de vodka.


Bob est en nous, j'le sent. Danse la valse, et fais moi tourner, j'veux voir que toi, ton sourire, fais moi tourner encore, sur un air de Bob, pourquoi pas "One love", ou "Jammin". Ce joint me fait tourner la tête, et tes mains dans les miennes me font danser contre le vent, regarde mes yeux Manon, ils sont rouge, l'air froid les fait pleurer. Arrête de me faire rire, et danse. Remues les fesses, et chantes, y a qu'ça de vrai. J'vois plus que ton visage, ce percing sur ton labret gauche, tes yeux vert soulignés de noir, autour, tout bouge. Fais moi tourner plus vite encore. Les arbres sont en mouvement, regarde ces vieux assis sur le banc, ils comprennent pas. Ils comprendront jamais rien. Y a qu'nous. Allume cette clope, fais moi tirer, vole ce collier, fais moi chanter, dis moi " je t'aime" encore, encore, encore.

Tes lèvres ont le goût de vodka.

# Posté le lundi 06 octobre 2008 13:37

Modifié le samedi 29 novembre 2008 06:25

« Mon papa, c'est un warrior. »

« Mon papa, c'est un warrior. »
J'vous aimes, c'est fou. J'veux pas vous perdre.

# Posté le lundi 06 octobre 2008 13:23

Modifié le samedi 29 novembre 2008 06:13

LET DOWN.

LET DOWN.




« Tout ce que je ressentais, c'était la faim. Une faim terrible, que j'aurais pu appeler manque, besoin, impuissance, frustration, vide, et qui m'obsedait, me rongeait, m'engloutirait bientôt. Qui gachait mes journées, qui pourrissait mes nuits, me tenant éveillée de longues heures maudites, de longues heures de tortures où j'aurais pu trouver un peu de repit, qui décolorait l'aube et le ciel, plombait les musiques les plus gaies, changeait les airs de danses en marches funèbres, les films comiques en tragédies grecques, la nature en désert et mes rêves en poussière. C'était comme une fièvre, une mauvaise défonse, une crise de manque, cette faim impossible à assouvrir dont j'étais possédée. »



Lolita Pille.












A, je t'aime.

# Posté le mercredi 17 septembre 2008 14:09

Modifié le samedi 29 novembre 2008 06:14